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Ces billets correspondent à un filtre sur: Actualité informatique
Dans cette catégorie, je m'attache à n'aborder que l'actualité informatique. Majoritairement, vous trouverez des articles en rapport avec les systèmes d'exploitation GNU/Linux ou les logiciels libres de façon générale. Mais occasionnellement, il m'arrive de parler d'initiatives nouvelles et même de logiciels propriétaires (beurk ;-))

Trestignel à 360°

Un petit panorama (loin d'être parfait, mais bien amélioré par un collègue tout de même) pour illustrer un petit outil en JavaScript permettant de naviguer dans un diaporama à 360°.

C'est une photo interactive si vous cherchez un peu

Les sources

Les sources de ce petit outils sont accessible depuis ce répertoire.

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OpenVolunteer v0.2, second public stable release

OpenVolunteer logo

It's not a tradition, but this post will be in english unlike all the others in this blog.

The reason is that i've just release a new version of OpenVolunteer. The 0.2 released is now available for your foundation, organization or collectivity and will provide a lot of improvements in volunteers management.

Hosting

The project is hosted on google code and the plateform provides a SVN repository, Wiki, and a bug tracker. See more on Project hosting site

Changelog

Most of the changes of this new version are listed here:

New functions

  • Django v1.1 support
  • Specific forms for content management
  • Delete and add content function included in interface
  • New welcome page (lighter)
  • Comment thread for event details
  • New installation tutorials according to the facilitations made in code
  • Error management improved (404 and error codes)
  • CSV export for event answers and volunteer lists
  • Social security number and birth place indications added for volunteer data
  • Three choices answers (yes/no/maybe)
  • Mailling links
  • New logo and icons

Fixed issues

  • Vcard charset issue with outlook
  • Filtering of event on date
  • CSS optimizations
  • ...

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Ed4H4S, un éditeur HTML strict

Après quelques semaines où le projet a été mis en pause forcée, je vous propose la première version d'un petit éditeur maison qui propose certains raccourcis pour l'édition en ligne de code HTML 4.01 Strict.

En effet, ce n'est pas un éditeur "What You See Is What You Get" puisqu'il s'agit d'une zone de texte où le code HTML est clairement visible. Seule facilité lié au rendu final, une fonction de prévisualisation est intégrée aux boutons par défaut et permet d'afficher ce qui est édité sous forme interprétée.

Les besoins pour ce type d'outils peuvent être assez divers, de l'édition d'articles sur un blog à celle d'une plateforme de développement en ligne, sans oublier la rédaction d'email ou de réponses sur un forum.

Raccourcis

Le tout, en respectant les standards du W3C et en utilisant une syntaxe HTML 4.01 Strict. La liste de boutons est assez minimaliste mais devrait suffire à la majorité des cas d'utilisation :

  • Gras
  • Italique
  • Souligné
  • Titre de niveau 1
  • Titre de niveau 2
  • Titre de niveau 3
  • Paragraphe
  • Code
  • Lien hypertexte
  • Image
  • Liste ordonnée
  • Liste non ordonnée
  • Prévisualisation

Et cette liste peut être étendue à volonté sans trop de difficulté par l'intermédiaire d'un fichier JSON qui regroupe les bouton de la barre.

Licence

L'outil en lui même est basé sur du JavaScript et inclus un certain nombre d'icônes réalisées par Famfamfam qui se trouve sous licence Creative Commons Attribution 2.5 License. L'éditeur Ed4H4S est lui sous licence GPLv3.

Quelques liens pour finir :

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JavaScript Object Notation et sécurité

Le JSON

Le JSON (ou JavaScript Object Notation) est un format de données au format texte qui est décrit dans la RFC 4627. Très utilisé avec le cadre des applications Web2.0 et AJAX, il présente plusieurs avantages:

  • Lisibilité : Peu verbeux, il est facilement lisible pas un être humain.
  • Performances : Comme il utilise une représentation d'objets et une notation empruntés à JavaScript, il s'avère plus facilement et rapidement utilisable dans le contexte d'un traitement par ce langage.
  • Simple : La syntaxe réduite et les types de donnés simples en font un format de données facile à apprendre.

Voici un exemple de données (un menu sous forme de liste d'actions simples):

{"liste": { "id": "liste", "value": "Menu", "popup": { "menuitem": [ {"value": "action 1", "onclick": "MyFunction1()"}, {"value": "action 2", "onclick": "MyFunction2()"}, {"value": "action 3", "onclick": "MyFunction3()"} ] } }}

Et la sécurité dans tous ça

L'utilisation d'une structure de données JSON dans un corps de programme JavaScript est faite par l'utilisation de la fonction :

eval('('+donnees_json+')');

Avec cette méthde, les données sont transformées en objet(s) natif(s) et ainsi utilisables. Mais les données peuvent aussi contenir du code JavaScript et ainsi, celui-ci risque de s'exécuter lors de l'évaluation des données. C'est un problème de sécurité très grâve qui entrave encore bien souvent le déployement de ce format de données en remplacement du concurrent XML.

Des remèdes

La démocratisation et le formidable essor des Frameworks dits Web2.0 au cours de ces dernières années ont contribué à proposer des solutions pour contourner les problèmes de sécurité de ce format pourtant bien utile au demeurant.

Pour ma part j'ai suivi un peu le développement du framework Dojo Toolkit et les essais plus ou moins fructueux pour combattre cette limitation.

On commente

Une des recommandations utilisées notamment pour la version 1.0 de Dojo, était de commenter les données afin d'éviter l'exécution du code qui pouvait y être inclus :

/* {"liste": { "id": "liste", "value": "Menu", "popup": { "menuitem": [ {"value": "action 1", "onclick": "MyFunction1()"}, {"value": "action 2", "onclick": "MyFunction2()"}, {"value": "action 3", "onclick": "MyFunction3()"} ] } }} */

Il s'avère que cette solution est facilement contournable puisqu'il suffit à un attaquant d'injecter des données qui referme ce commentaire avant d'inclure du code à exécuter et de réouvrir un commentaire pour rendre le contenu valide. Ce point a été soulevé et très clairement expliqué dans un ticket du Trac Dojo par Kriszyp.

On préfixe à présent

Kriszyp lors de son explication de la vulnérabilité de la méthode "json-commenting", propose de préfixer les données à l'aide d'une simple petite chaine:

{} &&

Ce préfixe a pour but de rendre invalide (du point de vue de la syntaxe) un éventuel script au sein des données JSON et de ne pas contraindre de trop l'utilisation des données (éviter un parsing).

Du coup, depuis la version 1.2 de Dojo, la recommandation est d'utiliser cette syntaxe :

{} && {"liste": { "id": "liste", "value": "Menu", "popup": { "menuitem": [ {"value": "action 1", "onclick": "MyFunction1()"}, {"value": "action 2", "onclick": "MyFunction2()"}, {"value": "action 3", "onclick": "MyFunction3()"} ] } }}

Conclusion

Il semble que cette méthode est la plus fiable et efficace connue à présent pour éviter le détournement ("hijacking" en anglais) de ce format de données qui a une place au soleil dans le monde du Web 2.0 en plein développement. Reste à surveiller l'émergence d'une réponse ou de technique de contournement afin de conserver la sécurité des applications et des données.

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N'oublie pas le lait !

Quand on est homme d'affaire débordé comme moi (ok, une partie de cette affirmation est à prendre avec humour), l'organisation est une chose essentielle pour réussir les différents projets avancent en parallèle.

Cette organisation peut revêtir de nombreuses formes (complémentaires ou optionnelles, c'est selon les besoins de chacun):

  • Avoir un bon agenda électronique qui vous suit partout
  • Avoir accès à ses mails de façon régulière
  • Avoir une secrétaire
  • Avoir des outils efficaces pour travailler
  • Et... avoir un bon organiseur de tâches.
Copie d'écran de RememberTheMilk

Un bon outil pour moi c'est un outil:

  • accessible par plusieurs moyens: Web, application desktop (Windows au travail, Linux à la maison)
  • simple d'utilisation (ergonomie) mais avec des fonctionnalités relativement poussées
  • dont l'accès aux données est utilisable à travers une API (pour pouvoir réaliser divers clients personnalisés)
  • gratuit (obligatoire)
  • libre (de préférence...)

Et dans le cas d'un gestionnaire de tâches efficace, j'ai trouvé RememberTheMilk qui satisfait presque (car le service n'est pas open source) les conditions précédentes.

RTM est un service web de gestion de tâche, développé par une joyeuse équipe basée en Australie, mais dont les développeurs sont répartis aux quatre coins du globe (miracle du télétravail).

Pour le moment il manque une interface Windows potable, mais grâce à l'API proposée pour le service, on ne devrait pas trop attendre avant d'en voir une correcte naitre. Pour Gnome, j'utilise Tasque qui malgré quelques défauts, se défend pas trop mal et m'aide à organiser mon travail et mes actions de façon plutôt convenable.

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Debian GNU/Linux 5.0 is out!

Debian Lenny banner

C'est le jour de la Saint Valentin que l'équipe de développement de Debian a annoncé la sortie de la nouvelle version stable de la distribution. Lenny, comme sont nommées les jumelles du film Toy Story, est donc la version 5.0 d'un système d'exploitation dont les principales qualités sont: la liberté, la stabilité, la sécurité et la portabilité puisque une douzaine d'architecture matérielles sont supportées.

L'arrivée d'une nouvelle version stable de Debian est toujours un grand moment de la communauté GNU/Linux et pour les personnes qui l'utilise, c'est l'occasion de mettre à jour les logiciels les plus courants. En effet, la contrainte de stabilité que se donne l'équipe de maintenance du projet empêche les mises à jour des logiciels en dehors de la correction des problèmes de sécurité.

Debian est une distribution très appréciée par les professionnels de l'informatique notamment pour le fonctionnement de serveurs ou de station de travail dans des environnement d'entreprise.

D'ailleurs, la journée a été mise à profit pour faire la mise à jour sur mes environnements de production ;-)

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OpenVolunteer v0.1: Première sortie en public

Bonjour à tous,

Ce "petit" journal pour vous annoncer la sortie de la première version d'un petit projet que je réalise actuellement pour une association. Il s'agit d'OpenVolunteer, un logiciel de gestion des bénévoles pour des évènements (qu'on peut imaginer sportifs, musicaux, culturels ou autres...).

Basé sur Django v1.0 (qui était la version stable au moment des premières lignes de code), OpenVolunteer est donc une application web sur laquelle, les "managers" peuvent mettre en relation divers types d'items:
  • Des bénévoles: dont les coordonnées et les avatars sont accessible via l'interface avec si besoin des exports de vcards.
  • Des évènements: une date + un lieu + une dénomination et éventuellement une affiche
  • Des réponses: pour chaque bénévole contacté, les managers peuvent entrer une réponse positive ou négative (=absence de réponse aussi) ainsi qu'en option, un poste (cf. plus bas)
  • Des postes: une activité. Il est aussi possible mais peu utile pour le moment d'associer des bénévoles à la responsabilité d'un poste.
  • Des besoins: qui correspondent à un nombre de personnes souhaitées sur un poste.
Avec diverses relations entre ces types d'éléments, on obtient une interface simpliste qui présente les informations essentielles à la gestion des participants à un évènement. On peut par exemple comparer les réponses aux besoins et savoir si toutes les personnes sont trouvées pour un poste.

Pour des raisons de confidentialité des données stockées sur ce type d'application, par défaut, toutes les vues nécessitent d'être authentifié.

La version 0.1 est la première version publiée de cette application qui sert déjà pour les concerts et le festival organisé par l'association Roc'Han Feu. Elle est disons: fonctionnelle mais nettement améliorable et les prochaines versions devraient corriger certaines faiblesses et lacunes. L'interface d'administration est celle que génère Django en fonction des modèles de donnée. En dehors du fait qu'on y retrouve des informations en anglais, elle convient plutôt bien pour le moment. L'écriture d'une interface d'administration n'est donc pas une priorité.

Pour la version 0.2 et les suivantes, je prévois (selon le temps, l'énergie, les priorités etc...):
  • Une révision du code (optimisations, nettoyage...)
  • Un logo et des icônes (les actuels sont vraiment des images bricolées pour dépanner): appel aux bonnes volontés et à l'imagination ;-)
  • L'export CSV des listes de bénévoles générées
  • L'amélioration de l'export de coordonnées par vcard
  • L'amélioration de l'interface de visualisation
  • Une fonction de création de liste avec choix des champs à afficher
  • Des fils de commentaires sur l'organisation des événements
  • L'internationalisation
  • L'amélioration de l'administration
  • ...
J'ignore bien si une telle application va servir en dehors du cadre où elle a été développée, mais je souhaite vraiment ne pas la confiner à l'utilisation de mon association et en faire une application pouvant éventuellement être utilisée dans d'autres associations ou pour d'autres évènements.

J'en arrive à ce qui me permet de m'inviter ici pour vous en parler: OpenVolunteer est disponible sous la licence GPLv3!

Et enfin, forcément, les liens pour suivre le projet ou télécharger la version 0.1:
PS: dès que possible je mettrais en ligne une démo et des screenshots. Peut être une occasion pour un nouveau journal.

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Django 1.0 released!

J'ai un peu trainé (mais pour de bonnes raisons que vous verrez ensuite) à annoncer la sortie de la nouvelle version stable de Django.

Django est un framework web en python sur la base du modèle MVC (pour Modèle-Vue-Contrôleur). L'objectif de ce projet est de permettre la création rapide d'applications web tout en permettant d'obtenir de très bons résultats au niveau des performances et de la qualité du code. Bien sur c'est un framework libre (pourquoi vous en parlerais-je sinon?) qui est distribué sous licence BSD.

La version 1.0 a été annoncée le 4 septembre 2008 avec un seul petit jour de retour sur la "roadmap" annoncée. Elle embarque beaucoup de nouveautés vis à vis des versions précédentes parmit lesquelles on peut citer:

  • Support complet de l'unicode: Point noir de python lors de développement d'application web, l'unicode a été une des priorités du développement de cette version majeure.
  • Commandes personnalisées, pour une meilleure adaptabilité du code aux besoins de chaque développement d'application.
  • L'intégration de GéoDjango, une contribution qui permet d'utiliser facilement des outils de localisation géographique pour par exemple faire des calculs de distance entre deux utilisateurs ou deux objets précédemment localisés.
  • Amélioration des fonctions d'upload et de stockage de fichier. De nouveaux modes de stockages voient le jour et lors d'un upload, il est dans certains cas possible de visualiser une partie du fichier.
  • Nouvelle interface d'administration. Coder une application c'est bien, intéressant, passionant même certaines fois, mais lorsqu'il s'agit de coder la partie administration, l'entrain s'enfuie à toutes jambes... Avec Django, en deux clics, et quelques paramétrages vous obtenez une interface permettant, l'ajout/retrait de données dans vos modèles de donnée, ainsi qu'un système d'authentification fiable. Que demander de mieux dans la majorité des cas?
Bien sur, le code a aussi été revu, ainsi que la génération de documentation à partir des commentaires et bien d'autres petites ou moyennes choses. La liste complête des changements peut être trouvée ici.

Bon et "en quoi ça nous concerne tout ça?" pensez vous... Et bien, bientôt, vous consulterez ce blog, les galeries photographiques, les projets de programation sur un nouveau site web basé sur Django. Bien sur, il n'y aura pas que du Django puisque je compte y méler un peu de Dojo pour le coté Web 2.0 qui fait fureur en ce moment sur la toile. En réalité ce n'est pas tant pour suivre la tendance actuelle du Web 2.0 que pour essayer de proposer une manière de naviguer sur le site de façon agréable pour chacun.

Actuellement, je n'ai commencé que la partie fonctionnalités principales du 'blog'. Il me reste sur cette partie à proposer des flux RSS et Atom filtrés par tag ou catégorie ainsi que des possibilités de commenter les billets. Ensuite, je migrerais la gallerie photo actuelle (qui souffre d'une trop grande complexité à maintenir) vers un système plus automatisés où les dossiers sur le serveur correspondront aux albums.

@ bientôt donc pour des nouvelles de Django et de ce projet en cours de réalistation.

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1 visite sur 100 pour Google Chrome le 3 septembre 2008

Avec 1.01% des parts de visite sur les sites web surveillés par XitiMonitor, Google Chrome devient dès le lendemain de sa sortie, le 4ème navigateur du classement. Preuve que le buzz a bien prit autour de ce navigateur...

Dans l'affaire, c'est Mozilla Firefox qui concède le plus de parts de visite (-0.75%) suivi d'Internet Explorer (-0.21%). Opéra aussi réalise une mauvaise opération en se laissant dépassé dès le  part Google Chrome et en ayant donc plus que la 5ème place du classement.

Bien sur, ces chiffres devront être confirmés sur une plus longue période pour être vraiment fiables, mais ils peuvent déjà donner des indices sur ce que sera le monde des "butineurs" de demain.

Source: http://www.xitimonitor.com/fr-fr/barometre-des-navigateurs/google-chrome-septembre-2008/index-1-1-3-140.html?xtor=11

ps: à noter la particularité de l'EULA utilisée par Google pour distribuer son navigateur et dont on parle beaucoup aussi:
http://arstechnica.com/news.ars/post/20080903-google-on-chrome-eula-controversy-our-bad-well-change-it.html

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L'intrépide OpenJDK 6 poursuit son chemin

Le Bouquetin Intrépide (The Intrepid Ibex), prochaine version d'Ubuntu (8.10) embarquera la version 6 du projet OpenJDK.

L'annonce a été faite hier au travers de la liste ubuntu-devel-announce. Si il reste encore du travail vis à vis du "tout libre", cette annonce répond toutefois en partie aux diverses critiques. En effet ici, le choix a été fait d'attendre une certaine maturité pour un projet libre avant de remplacer un paquet critiqué.

Ainsi, Ubuntu se dote par défaut de la version open source de Java pour son Java_Runtime_Environment (JRE) et Java_Development_Kit (JDK).

Pour les architectures amd64, i386, lpia et sparc, la machine virtuelle sera Hotspot VM associée au compilateur JIT (Just-In-Time). Sur ia64, la machine virtuelle Hotspot VM sera combinée à l'interpréteur Bytecode_Java et sur powerpc, se sera Cacao VM et son compilateur Cacao JIT qui seront utilisés.

Pour rappel, OpenJDK 6 avait réussi le "Java Test Compatibility" de la version 6 de Java et cela avait fait l'objet d'une dépêche ici-même.

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Lancement de firefox 3

Non, ce billet ne vient pas vous annoncer à la bourre le lancement de firefox 3 ;-), mais plutôt faire un petit bilan de ce lancement.
Non seulement le record (download day) tant attendu du nombre de téléchargements du navigateur sur 24h a atteint l'objectif avec plus de 8.3 millions de téléchargements (en cours de vérification par le Guinness), mais en plus l'activité générée par firefox 3 a décollée en quelques jours.
En effet, une étude Xiti, montre qu'après quelques jours, la part de visite des sites web suivis par cet outil, à l'aide du nouveau navigateur de la MoFo représente déjà 9.3% du total. FF3 représente déjà plus d'un quart des visites de site web à l'aide de mozilla firefox et grace à lui la part de visite globale des navigateurs firefox atteint 34.3%. Ce dernier chiffre ayant eu une accélération de sa croissance significative à partir de l'annonce de la sortie officielle.
De quoi réjouir beaucoup d'acteur du logiciel libre, et réfléchir d'autres acteurs dont la mise sur le marché de leur logiciel n'atteint pas les objectifs et s'avère même laborieuse.
(source: http://www.xitimonitor.com/fr-FR/index-1-1-3-133.html?xtor=AL-16)
NdR: les chiffres représentent les statistiques du dimanche 22 juin soit 5 jours après la sortie de mozilla firefox 3.

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Le chat et la souris

Faute de temps pour rédiger un article, je vous propose l'introduction d'une excellente dépêche de Phibrizo sur linuxfr.orgqui traite d'un sujet grave qui pourrait remettre considérablement en cause nos libertés individuelles dans un avenir proche. Bonne lecture.

Profitant de la tenue des assises du numérique, le gouvernement a décidé de réunir les FAI le 10 juin pour leur demander de signer une « charte de confiance en ligne ». Le but avoué est de développer « la civilité et la sécurité de l'Internet », notamment en imposant aux fournisseurs d'accès un filtrage actif du réseau et une démarche proactive.

Derrière quelques points de bon sens faisant consensus et de toute façon déjà développés par les FAI (aider les utilisateurs à lutter contre le spam et le phishing), c'est un aspect bien plus inquiétant qui se dessine. Non satisfait de vouloir contraindre les FAI à un rôle de gendarme, ce texte cherche à faciliter le contrôle du législateur et des ayants-droits sur le contenu en ligne en court-circuitant le pouvoir judiciaire.


Lire la dépêche sur DLFP

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Big buck Bunny

Big buck Bunny est un court métrage d'animation, réalisé par le projet "peach" (pêche) à l'aide de logiciels libres (en l'occurence: The Gimp, Blender et Ubuntu).

En ce 30 mai, le film a été dévoilé au grand public. Ne vous privez pas de le diffuser puisqu'il est 'libre'.

Voici une version flash du film:


Big Buck Bunny from Blender Foundation on Vimeo.

Et le lien pour le télécharger en HD: http://www.bigbuckbunny.org/index.php/download/

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Parts de visites sur internet par système d'exploitation

(source http://www.xitimonitor.com/fr-fr/equipement-internaute/systemes-d-exploitation-avril-2008/index-1-1-7-129.html)

XiTiMonitor relève des informations sur la configuration des visiteurs de nombreux (170 222) sites ouaib. Le résultat de l'étude réalisée entre le 1er Janvier 2007 et le 30 Avril 2008 permet de définir certaines courbes en matière d'équipement des internautes.

On remarque entre autre que la part de visite avec un navigateur installé sur Windows Vista augmente petit à petit (du notamment à la vente liée de PCs et du système d'exploitation préinstallé) pour atteindre 15.8% quand celle de Windows XP diminue mais reste largement majoritaire (80.57%). Mais de manière globale, la part de visite avec un OS de la firme de Redmond est en baisse (-0.52%). Au cours des 6 derniers mois, MacOS et Linux gagnent respectivement 0.38 et 0.10 points.

Apple se hisse de ce fait à plus de 4% des visites (4.04 exactement) et Linux approche la barre symbolique du 1% (0.98%) après les avoir même franchis en Février (1.07%).

Suivent enfin, les consoles de jeu maintenant équipées pour surfer sur la toile (notamment grace au Wifi) et les OS plus exotiques.

Windows ayant reporté la sortie de Seven à 2012 (au lieu de 2009), laisse ainsi un peu de temps à Vista pour s'imposer comme le navigateur le plus représenté dans les parts de visite sur internet.

Ps: une autre enquête datée de mars 2008 situe la part de visite de Firefox à presque 29% en Europe (http://www.xitimonitor.com/fr-fr/barometre-des-navigateurs/firefox-mars-2008/index-1-1-3-127.html) et 26.8% uniquement en France. Au cours des 6 mois qui précédait cette enquête, Internet Explorer perdait 2.5 points.

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Ubuntu Hardy Heron

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Ubuntu_8.04_LTS Bêta

HardyHeron, la nouvelle version au support à long terme de la distribution Ubuntu est sortie en version Bêta le 21 Mars 2008. Le "héron robuste" ou Ubuntu_8.04_LTS est amené à remplacer la précédente version LTS (pour "Long Term Support"): Ubuntu_6.06_LTS "Dapper Drake".

Parmi les nouveautés on peut citer l'arrivée de Xorg 7.3, du kernel 2.6.24 de Linux, de GNOME 2.22, etc. Et dans la philosophie de convaincre toujours plus d'utilisateurs à l'utilisation de ce système, des utilitaires pour Windows qui adoucissent la découverte de cette distribution.

Comme c'est une version Bêta, elle n'est pas exempte d'anomalies mais elle permet de se faire une bonne idée de la version finale de HardyHeron qui devrait arriver à la fin du mois d'avril. Comme à l'habitude, elle apporte sont lot de nouveautés comme :
  • Xorg 7.3 : avec notamment un tout nouveau fichier de configuration. Associé à cette nouveauté, la Bêta propose un nouvel utilitaire qui offre la possibilité de changer "à chaud" la résolution, le taux de rafraîchissement, l'orientation du moniteur secondaire.
  • Linux kernel 2.6.24 : avec un meilleur support des processeurs amd64 qui bénéficient à présent des mêmes possibilités de gestion d'énergie que les versions 32 bits. À noter aussi l'arrivée du nouvel ordonnanceur de tâches "Completely_Fair_Scheduler" apparu dans la version 2.6.23 du kernel.
  • GNOME 2.22 : La principale nouveauté se trouve du coté de Nautilus qui se base à présent sur GVFS et gagne de ce fait en performance.
  • PolicyKit : L'arrivée de ce composant permet de distinguer au sein d'une seule application, les privilèges des utilisateurs et de(s) l'administrateur(s). Ainsi, il est possible pour un simple utilisateur d'accéder à certaines applications, qui étaient avant uniquement réservées aux super-utilisateurs. Seules les actions nécessitant des privilèges spéciaux au sein de cette application sont réservées aux personnes ayant les droits.
  • Firefox 3 Beta 4 : Le navigateur Web par défaut est à présent plus lié aux préférences utilisées sur Gnome. Les boutons, icônes et boites de dialogue sont par exemple sont ceux du thème GTK2 utilisé sur le système.
  • Transmission : Très apprécié, il remplace à présent 'Gnome BitTorrent' comme client bit-torrent par défaut.
  • Brasero : Application de gravure de CD et DVD qui remplace Serpentine.
  • Wubi : Ce nouvel utilitaire pour Windows inclus sur le CD de cette version, va aider à convertir en douceur de nombreuses personnes à ce système d'exploitation. Il permet en effet d'installer une version (d'essai) d'Ubuntu sur un système Windows comme une simple application. Pas besoin de démarrer avec le CD ou bien même d'avoir une partition dédiée pour l'installation. Bref, à montrer aux non convertis ;-)
  • Umenu : Cet utilitaire pour Windows (lui aussi) permet entre autres, d'installer Ubuntu sur une partition dédiée sans avoir à placer le CD-Rom comme premier périphérique de démarrage. Très utile aussi pour les personnes ayant ou souhaitant un double "boot" sur leur machine.

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Local Root Exploit dans linux !

Posté par inico (Jabber id, page perso) le lundi 11 février

Depuis quelque jours, la nouvelle est tombé dans toute les oreilles: un bug dans vmsplice permet d'élever ses privilèges de simple mortel à Dieu tout puissant.
Le code malfaisant est comme d'habitude sur milw0rm ici => http://www.milw0rm.com/exploits/5092 et là => http://www.milw0rm.com/exploits/5093
Heureusement un patch on-the-fly du kernel est possible: => http://www.ping.uio.no/~mortehu/disable-vmsplice-if-exploita(...)
Le kernel est déjà patché et les distributions devraient incessament sous peu distribué de nouveaux kernel patchés.

http://it.slashdot.org/it/08/02/10/2011257.shtml

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NdM : Victor Stinner rajoute
Deux exploits root locaux circulent sur Internet : Linux Kernel 2.6.17 - 2.6.24.1 vmsplice Local Root Exploit et Linux Kernel 2.6.23 - 2.6.24 vmsplice Local Root Exploit.

Ils exploitent un bug dans l'appel système vmsplice(). Le noyau 2.6.24.1 corrige partiellement le bug et la version 2.6.24.2 semble le corriger définitivement.

Plus d'informations :
* LKML: "Niki Denev": kernel 2.6.24.1 still vulnerable to the vmsplice local root exploit
* Gentoo : Gentoo Bug 209460 - kernel 2.6.17 - 2.6.24.1 splice: missing user pointer access verification (CVE-2008-{0009,0010})
* Ubuntu : Bug #190587 in linux (Ubuntu): “Local root exploit in kernel 2.6.17 - 2.6.24 (vmsplice)”
* Debian : #464953 - linux-2.6: mmap() local root exploit - Debian Bug report logs

Les patchs dans le noyau : splice: fix user pointer access in get_iovec_page_array() (2.6.24.2) et splice: missing user pointer access verification (CVE-2008-0009/10) (2.6.24.1).

Identifiants CVE : CVE-2008-0009 et CVE-2008-0010.

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Distribution : Ubuntu 7.10 : lâchez le singe !

Un article de DLFP

Posté par Étienne Bersac (Jabber id, page perso,. Modéré le jeudi 18 octobre à 20:00. Attention, le Gibbon Intrépide (Gutsy Gibbon) vient d'être lâché dans la jungle numérique ! Comme prévu, c'est le 18 octobre 2007 que sort cette nouvelle version 7.10.

Ubuntu est une distribution née en 2004 avec comme but de fournir une distribution pour bureau rapide et facile à installer, régulièrement mise-à-jour, avec une sélection restreinte de logiciels de qualité et une énorme logithèque disponible. Ubuntu est un fork régulier de Debian. Aujourd'hui, Ubuntu est disponible aussi dans les variantes Edubuntu, Kubuntu et Xubuntu. Une nouvelle variante apparaît : Gobuntu. Gobuntu est une Ubuntu totalement libre (sans aucun pilote ni microcode propriétaire). De plus, Ubuntu est orientée bureau, serveur et maintenant embarquée avec l'initiative Ubuntu Mobile.

Parmi les nouveautés les plus remarquables, on notera le tout dernier GNOME 2.20 ; l'activation des effets de bureau par défaut (avec Compiz Fusion) ; l'arrivée de l'indexation de contenu (avec Deskbar et Tracker) ; le changement rapide d'utilisateurs (fast-user-switch-applet & ConsoleKit) ; un nouvel utilitaire pour configurer l'interface graphique (displayconfig-gtk) ; une gestion des imprimantes importée de Fedora avec, notamment, l'auto-configuration d'imprimante branchée à chaud ; support de l'écriture sur partitions NTFS et une palanquée de mises-à-jour logicielles et de nouveaux logiciels disponibles.

La prochaine version d'Ubuntu sera la 8.04 LTS, si elle n'est pas reportée comme la 6.06 LTS. Son nom de code a été dévoilé il y a quelques semaines par Jono Bacon, le nouveau responsable de la communauté. Le nom de code est Hardy Heron ce qui se traduit assez aisément en Héron Hardi. Les spécifications de cette version seront arrêtées durant le sommet des développeurs Ubuntu de Boston du 29 octobre au 2 novembre.

> Lire la dépêche

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DL.Free.fr : face au chantage de Mme Albanel, Free resiste

Lobby or not lobby (une news de pcinpact.com)

L’épisode du rejet par l’Arcep de la licence 3G demandé par Free prend ces jours un curieux tournant, aussi inique qu’unique. Qu’on en juge :

Le gendarme indépendant des télécommunications avait rejeté le dossier de Free, puisque celui-ci ne répondait pas aux critères exposés par la loi de finances. Spécialement, ce texte demande à ce que pour l’attribution de la licence UMTS, le candidat doit payer en une seule fois. Or, dans ce dossier, Free a fait sien le système du paiement échelonné. De fait, il revient au gouvernement de faire modifier les critères financiers pour faire correspondre l’offre à la demande. De cet épisode juridico-économique destiné à améliorer la situation concurrentielle de ce marché, la ministre de la Culture, Mme Christine Albanel, a cru judicieux de mettre son grain de sable en deux temps.

Pourquoi supprimer un service légal ?

Dans un communiqué, la ministre libérale joue la carte d’un interventionnisme qu’on croyait révolu. A Maxime Lombardini, directeur général de Free, elle a fait connaître « sa réticence face aux nouvelles caractéristiques du service de partage de dossiers volumineux de Free, « dl.free.fr » [qui] permet de transporter des fichiers beaucoup plus volumineux, réduisant la durée de téléchargement d’un film à quelques minutes ». Au plombier, on reproche ainsi la qualité de l’eau qui transite dans les tubes, envoyée et reçue par des personnes tierces. Du coup, l'exercice de style n'est pas des plus simples pour la ministre, bien obligée de pratiquer la contortion cérébrale :

« La Ministre a fait remarquer que, même si tel n’est pas l’objet du service conçu par Free, il permet aux internautes de télécharger anonymement et massivement des contenus pirates sur dl.free.fr. Christine Albanel a demandé à Maxime Lombardini que la maîtrise technique incontestée de Free soit mise à profit pour faire respecter la loi, et a demandé la restriction effective de l’accès à ce service à des communautés fermées, voire sa suppression pure et simple ».

Une belle « albanelerie »

Voilà donc une ministre de la Culture, membre d’un gouvernement qui veut jouer à fond la carte des nouvelles technologies, qui demande la suppression pure et simple d’un service neutre d’échange de données. De deux choses l’une : ou bien le service est illégal, et le gouvernement possède toutes les armes amassées à coup de LSQ, DADVSI ou que sais-je, pour le mettre à terre, ou bien ce service est légal, et cette intervention est particulièrement déplacée voire insultante à l’encontre d’une société française de droit privé.

Mieux. Inique, ce concentré de critiques à l’encontre de Free est aussi injuste. Comment expliquer que la même ministre ne trouve rien à redire de 9Giga de Neuf Cegetel, ou le service 1Go de Voilà.fr (Orange) ? Si l’on pousse la logique de cette « albanelerie », inventons donc ce petit mot pour qualifier cette absurdité néo-technologique, ne faudrait-il pas supprimer ou filtrer mail, ftp, http, bref : tout ce qui est échange entre deux ordinateurs ?

Chantage de pierre

Mais, il y a mieux… et qui nous permet de revenir à cette si convoitée licence 3G : la ministre a expliqué le plus sérieusement du monde que « si les mesures élémentaires de protection ne sont pas prises alors ces services sont des instruments mis gracieusement à la disposition des pirates de la toile. La Ministre considère que l’engagement tangible de Free dans la lutte contre le piratage est un prérequis essentiel à l’examen de leur dossier d’attribution d’une 4e licence de téléphonie 3G ».

Ce gloubi-boulga entre licence 3G d’un côté conditionnée à demi-mot par la suppression d’un service légal de l'autre, a un nom : il s’agit d’un chantage pur et simple. Un chantage d’autant plus inacceptable qu’il n’y a aucun rapport de causalité entre l’un et l’autre des ingrédients mis sur la balance par ce ministre qui joue au législateur de fait. Car, faut-il le dire, il n’y a aucun chapitre qui concerne des mesures de filtrages dans les conditions d’attributions…

Réaction de Free

Contactée ce week-end, la direction de Free nous a indiqué n’avoir eu aucune demande de fermeture officielle de DL.Free.fr provenant d'une autorité ou d'un ayant droit. Sans surprise, elle ajoute qu’elle ne tiendrait pas compte des remarques illégitimes de Mme Albanel sur ce créneau. Comment en serait-il autrement ? Free ruinerait immédiatement son image de marque en se positionnant à la solde gouvernementale, déjà fortement sensible au lobbying de la musique et du cinéma.

On ne sera donc guère étonné que quelques heures après cette intervention d’un autre âge que la SACEM publiait un communiqué. Elle y déclarait soutenir la prise de position de la ministre contre « cette initiative qui, sous couvert d’offrir un meilleur service aux internautes, contribue à offrir de nouvelles facilités dont la mise en œuvre sans garde-fous juridique et technique contribuerait sans nul doute à encourager la poursuite et le développement du piratage des œuvres de l’esprit ». Rédigée par Marc Rees le lundi 15 octobre 2007 à 09h56

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LinuxFr : crash serveur, site suspendu

D'après le blog de Fabien Penso:

Après avoir rinçé un serveur HP LT6000 gentillement donné par la marque pour le site LinuxFr il y a plus de 5 années (je n’ai plus la date exacte), il semblerait que celui ci soit en train de lacher, l’horloge interne boucle sur un interval de 5 secondes et ça ne plait pas du tout à Linux. Peut être dû à une défaillance de la carte mère? Une page temporaire sera affichée le temps de réfléchir à la situation, qui sera sans doute résolue par l’achat d’un nouveau serveur, neuf cette fois ci. Mais même si l’achat se fait d’ici la fin de semaine, le serveur prendra sûrement une 10aine de jours minimum pour être livré.

Évidemment cela devait arriver pendant que je m’occupais du serveur de backup (lui aussi donné par HP) qui a explosé (c’est une image) lors d’une mise à jour de B. Sibaud pour un passage en Etch, et sur lequel on a ensuite perdu la main. Shell root qui pointe sur /bin/bash3, bash3 et sudo ayant sauté lors de la mise à jour. Impossible alors de passer root en local (même en utilisant des exploites divers et variés…), je dois encore me déplacer chez nos amis Iliad.

Néanmoins l’association étant limitée financièrement, cela passera d’abord par un appel aux dons. Comme on dit chez nous, pas de bras, pas de chocolat.

Mise à jour: il semblerait que le serveur ait bien voulu repartir après un reboot, plus de nouvelles dans l’après-midi quand nous aurons backupé les disques.

Mise à jour 2: la page linuxfr a été mise à jour pour indiquer les informations pour faire des dons. Donnez des sous (facon Les Nuls). Je lance l’initiative en mettant 100€ sur a table. Qui fait mieux ?

Mise à jour 3: on aurait trouvé un serveur digne de ce nom DELL 8gigs de RAM, cpu qu’il faut, etc disponible dans la semaine. J’ai décidé de remettre les DNS sur l’ancien serveur dont le backup complet se termine. Un reboot l’ayant revitalisé, on va tourner dessus encore le temps de trouver, installer, tester le serveur final. Les DNS se seront propagés demain matin j’espère.

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Internet libre, ou Minitel 2.0 ?

Je profite de quelques minutes de libre pour proposer cette présentation de Benjamin Bayart, tenue aux 8èmes rencontres mondiales du logiciel libre (Amiens).

Internet libre, ou Minitel 2.0 ?



Vendredi 13/07 - 14:00
Durée : 45 minutes
Intervenants : Benjamin Bayart
Lang. :

Internet vient du libre, comme le libre vient d’Internet. Cependant l’évolution récente du réseau, essentiellement financière et commerciale, le fait dériver vers d’autres modèles sociaux et économiques.

Comment décrypter cette évolution, son origine, ses conséquences ? Comment agir pour rectifier le tir ?

Intervenant : Benjamin Bayart, président de FDN, vice-président des RMLL.

Date : Vendredi 13 juillet 2007 de 14 h à 14 h 45

Les slides de cette conférence :

PDF - 648.9 ko

Voir aussi la conférence sur le site de FDN


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GNOME 2.20 : Toujours plus fort !

Posté par Étienne Bersac (page perso, . Modéré le jeudi 20 septembre à 11:00. Comme prévu, la version stable 2.20 de GNOME est sortie aujourd'hui. GNOME est avec KDE l'environnement de bureau libre le plus populaire. Il est apprécié tout spécialement pour son ergonomie, sa simplicité, son accessibilité et son internationalisation de qualité. GNOME se donne pour mission de fournir à la fois un bureau convivial et performant, mais aussi une plateforme de développement pour applications. Cette plateforme est d'ailleurs réutilisée dans le monde de l'embarqué.

GNOME 2.20 apporte une refactorisation des préférences, une meilleure intégration de la recherche de fichier, une meilleure gestion de l'énergie et des touchpads, l'intégration du concepteur d'interface Glade dans la bibliothèque graphique GTK+ et d'un nouveau site web de documentation pour utilisateurs et développeurs. Tout cela accompagné d'une volée de corrections de bogues.

GNOME est désormais le bureau de choix de nombreuses distributions. Red Hat/Fedora et Ubuntu ont bâti leur succès sur GNOME. Foresight et bien d'autre incluront cet environnement dans leur prochaine version stable.

NdM : Merci également à ZeBob et BillyCharvet pour leurs propositions de dépêche. > Lire la dépêche

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IBM s'implique dans OpenOffice.org

Posté par Pierre Jarillon (page perso,
IBM s'implique dans le développement et la promotion de la suite bureautique OpenOffice.org. C'est ce qui vient d'être annoncé sur le site d'OpenOffice.org dans un communiqué de presse daté du 10 septembre.
IBM se joint ainsi à Sun à qui nous devons la libération du code de StarOffice en 2000 et qui est actuellement le leader du projet.
IBM s'intéresse à OpenOffice.org depuis des années comme le montre la recherche du mot OpenOffice sur son site web. IBM s'est aussi impliqué dans le soutien du format ODF (ISO 26300) face à OpenXML.

Des réactions très positives ne se sont pas faites attendre. elles émanent des directions de Sun et également de RedFlag (la distribution chinoise), Ubuntu et RedHat. Traduction de l'essentiel du communiqué de presse (fait à partir du travail de Jeanuel sur le journal de Fabien) :

IBM rejoint la communauté OpenOffice

La communauté OpenOffice.org annonce aujourd'hui qu'IBM va la rejoindre pour collaborer au développement du logiciel OpenOffice.org. IBM, pour ses premières contributions, apportera du code qu'il avait développé pour son produit Lotus Notes - notamment des améliorations concernant l'accessibilité - et il participera également aux évolutions en cours pour ajouter des fonctionnalités et améliorer la qualité du code source. En outre, IBM améliorera la prise en compte des technologies OpenOffice.org dans ses propres produits.

"Au cours des sept ans qui se sont écoulés depuis que Sun à fondé le projet, OpenOffice.org a contribué à couvrir les besoins d'outils bureautiques ouverts et libres. Les logiciels "open source" et ODF ont un impact profond de par le monde, avec de nombreuses communautés, des organisations, gouvernements, entreprises et écoles pour soutenir et standardiser le logiciel. Nous allons travailler avec IBM et les autres membres d'OpenOffice.org pour nous assurer que ce mouvement continue. Nous invitons qui veut à nous rejoindre et à participer à la construction d'un futur dans lequel OpenOffice.org et ODF continuent de gagner en popularité sur la planète," a dit Rich Green, Vice Président Exécutif Logiciel de Sun Microsystems, Inc.

"IBM est ravi de rejoindre la communauté OpenOffice.org. Nous sommes très optimistes sur le fait que la contribution de IBM en terme de technologie et de ressources produira des avancées tangibles pour les membres de la communauté et les utilisateurs des technologies OpenOffice.org à travers le monde," a dit Mike Rhodin, Manager Général de la division Lotus chez IBM. "Nous sommes particulièrement heureux de travailler en équipe avec la communauté pour accélérer la cadence d'innovation sur le marché de la bureautique. Nous croyons que ce partenariat accroîtra notre capacité à apporter des innovations intéressantes aux utilisateurs des produits et services IBM. Nous croyons également que cette collaboration conduira à une prise en charge encore plus grande des applications ODF (ISO 26300) et aux solutions conçues autour des technologies OpenOffice.org."

"C'est une grande nouvelle pour les dizaines de millions d'utilisateurs d'OpenOffice.org et les milliers de contributeurs du projet" dit John McCreesh, OpenOffice.org Marketing Project Lead. "Nous souhaitons la bienvenue aux contributions d'IBM pour améliorer encore le produit". [...]

Mark Shuttleworth, fondateur de la distribution Ubuntu, a dit "Nous sommes enthousiastes que IBM rejoigne Sun et les autres contributeurs de la communauté OpenOffice.org pour promouvoir le développement de OpenOffice.org et le format OpenDocument.[...]"

Et Hu Caiyong, CEO de Beijing's Redflag Chinese 2000 Software Co. Ltd, dont la compagnie contribue de façon significative dit "Nous acclamons IBM comme un contributeur bienvenu à la communauté d'OpenOffice.org ! Il est bon d'avoir un partenaire puissant avec nous, car son expertise extraordinaire et sa puissance commerciale aideront à conduire ce projet si important pour le logiciel libre et la normalisation. Nous espérons une association véritablement productive et une collaboration harmonieuse avec IBM, SUN et les autres contributeurs de OpenOffice.org."

ScottCrenshaw, Vice Président de Red Hat Enterprise Linux, acquiesce : "IBM continue de montrer son engagement pour la prolifération des logiciels libres. Nous les applaudissons pour être venu se joindre à la communauté d'OpenOffice.org. Nous comptons continuer nos rapports étroits avec IBM car nous oeuvrons pour un objectif commun qui consiste à apporter de la valeur à nos clients et stimuler l'adoption des standards ouverts et de l'ODF."

[...]

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GNOME fête ses dix ans de logiciel libre

Posté parj (page perso. Modéré le samedi 25 août.
GNOME a dix ans. C'est en août 1997 que Miguel de Icaza a annoncé le lancement du projet GNOME par un message sur internet : "We want to develop a free and complete set of user friendly applications and desktop tools, [...] based entirely on free software". Faisant partie du projet GNU, GNOME a donc pour objectif d'apporter la convivialité au système GNU/Linux.
Les semaines prochaines vont être l'occasion de quelques surprises pour fêter l'évènement via la mise en ligne de nouveaux sites web concernant GNOME ainsi que la sortie en septembre de GNOME 2.20.

En guise de cadeau supplémentaire, DesktopLinux.com vient de publier les résultats de son sondage annuel (38500 votants cette année) et GNOME est en tête de liste des environnements graphiques plébiscités par les utilisateurs participants.

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Compiz-fusion

Compiz-Fusion est un logiciel libre, issu de la fusion des projet Compiz et Beryl (qui était lui même un fork du projet compiz). C'est un gestionnaire de fenêtres pour GNU/Linux, permettant des effets graphiques avancés comme la transparence, la 3D et les ombres. Il utilise les serveurs graphiques Xgl ou AIGLX, serveurs X en 3D, qui se basent sur une bibliothèque OpenGL ainsi que sur l'accélération 3D de la carte graphique.

Actuellement, le projet de fusion en est à la version bêta, mais les résultats sont déja très satisfaisants et les essais que j'ai pu réaliser me satisfont très largement.

Liens externes:

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Quand des étudiants de Science Po vandalisent Wikipédia…

13 juillet 2007. – C'est d'une bien curieuse façon qu'ont procédé des étudiants en journalisme de Sciences Po Paris pour établir un rapport d'études sur la « crédibilité » de Wikipédia dans sa version francophone, l'un des sites phares de la Fondation Wikimédia. Ce projet, l'un des plus consultés en France, vient en effet d'essuyer une attaque en règle de la part de ces étudiants. Ceux-ci, pour étayer leur postulat initial (c'est-à-dire prouver que Wikipédia n'est pas fiable), ont introduit des erreurs factuelles délibérées dans certains articles de l'encyclopédie en ligne.

L'enquête sur Wikipédia

Il est important de noter que cette pratique est considérée par la communauté wikipédienne comme du vandalisme, c'est-à-dire une détérioration volontaire de l'encyclopédie, et plus particulièrement ce qui dans le jargon wikipédien est appelé un POINT - c'est-à-dire un acte volontaire de détérioration pour une argumentation personnelle (voir à ce sujet la page de Wikipédia qui est dédiée à ce problème). De plus, fait sans aucun doute aggravant aux yeux de la communauté wikipédienne, l'étude menée par cinq étudiants du prestigieux institut était dirigée par l'écrivain Pierre Assouline, lequel, par ses attaques virulentes contre le projet - parties d'une erreur sur l'article consacré à l'affaire Dreyfus, avait suscité des levées de boucliers et des réponses non moins virulentes sur l'objectivité des propos tenus, dont on peut retrouver les traces sur son blog. l'Agence Science-Presse confirme de son côté : « Cette recherche n’a d’ailleurs pas été initiée par hasard par Pierre Assouline, qui enseigne à ces étudiants de cinquième année de l’école de journalisme de Sciences Po. » Il est d'ailleurs assez intéressant de voir que l'un des articles qu'ont ciblé les futurs journalistes est justement celui dédié à cet écrivain.

Le projet Wikipédia francophone suscite un intérêt grandissant de la part des média de langue française - phénomène que l'on retrouve pour les autres langues dans lesquelles Wikipédia existe. - en raison de son nombre toujours croissants d'intervenants, de la diversité des sujet abordés, et des reprises de ses articles qui se retrouvent de plus en plus souvent dans les devoirs et mémoires d'étudiants. Ainsi, en début d'année, Le Figaro avait publié un article sur les forces et faiblesses du projet. En revanche, il s'agit bien d'un réquisitoire qui a été écrit dans les pages de Libération. Dans un article intitulé « Wikipédia se trompe à tous vents », l'auteur fait un bref résumé de cette « enquête ». Puis c'est au tour de « Le Monde » de diffuser une interview sonore en quatre parties sur son site, toujours à charge contre l'encyclopédie en ligne.

Les réactions

La communauté wikipédienne, mise au courant par la publication de Libération, a réagi très rapidement. David Monniaux, un des administrateurs de Wikipedia et membre de l'association Wikimedia France dont le but est de promouvoir les projets de la Wikimedia Fondation[1], a donc procédé dans un premier temps à un blocage en écriture des plages IP utilisées par les étudiants de Science Po pour procéder à leurs essais pour une durée de trois mois, puis la communauté s'est emparée du débat, le blocage suscitant quelques interrogations sur sa pertinence, non éteintes à cette heure. Agnès Chauveau, directrice exécutive de l'école de journalisme de Sciences Po, a déclaré à LCI (dans l'article Polémique : quand Wikipedia punit Sciences Po) être étonnée de ce blocage car, selon elle, ses « étudiants n'ont pas saboté l'encyclopédie mais simplement effectué des tests dans le cadre d'une enquête en introduisant des erreurs. L'objectif n'était pas de les laisser en ligne ». De même, l'étude de 67 pages produite ne constituerait pas « une enquête à charge ».

Cependant, il y a plusieurs aspects sur lesquels la communauté de Wikipédia est relativement unanime. Ainsi, l'enquête semble biaisée dès le départ, au vu des différends entre Pierre Assouline et l'encyclopédie en ligne. Les déclarations de Pierre Assouline indiquent d'ailleurs qu'il s'agissait de « démonter » un fonctionnement (et non d'étudier) qu'un des rédacteurs de l'enquête a qualifié de fonctionnement en « kolkhozes » sur France Culture. Cette enquête contrevient, non pas au principe de libre modification de l'encyclopédie, mais, comme indiqué plus haut, à sa qualité (de manière mineure[2]) et ce de manière volontaire, ce qui est selon ses propres modes de fonctionnement, assimilable à du vandalisme. Et cette pratique de vandalisme avait été relevée bien avant l'enquête par les usagers de l'encyclopédie en ligne, des adresses d'ordinateurs appartenant à l'établissement ayant déjà été bloquées pour des faits similaires.
Un autre point noir pour les « wikipédiens » est que le contenu de l'enquête, contrairement à ce qui se pratique pour ce genre de travaux - et l'usage qui en est fait - n'est pas accessible, et donc peut difficilement être contredite. Cependant, David Monniaux, par ailleurs chargé de recherche au CNRS à l'École normale supérieure de Paris, et qui avait annoncé avoir « été contacté par un média avant même d'avoir eu accès à cette enquête » est parvenu à se faire communiquer ce mémoire par l'un des auteurs. Il a publié dans les pages du projet Wikimedia meta (autre projet de la Fondation Wikimedia) une critique de type « revue »[3], où il relève plusieurs erreurs factuelles et affirmations non étayées. Enfin, un autre des reproches majeurs fait par la communauté « wikipédienne » - et pas le moindre du point de vue de la rigueur scientifique - s'adresse non pas aux auteurs de ce mémoire, mais bien au journal Libération. En effet, il est relativement étonnant pour elle que ce journal ait aussi bien considéré une étude contenant des erreurs factuelles mais aussi et surtout dénigrant la revue scientifique Nature sur le sérieux d'un article comparant Wikipédia et l'Encyclopedia Britannica.
Cependant, et comme cela est affiché depuis longtemps, Wikipédia, qui fonctionne sur le principe du wiki collaboratif, s'affirme consciente de ses forces et faiblesses et insiste en particulier sur le fait qu'elle ne peut et ne doit pas être considérée comme une source primaire pour quelque travail que ce soit, et encourage donc le sens critique de ses lecteurs.

Et maintenant ?

Les étudiants de Science Po ont indiqué que l'enquête source de la polémique était susceptible d'être publiée (ce qui constitue une des raisons de sa non-communication au public). Cependant, à l'heure où cet article est mis en ligne, la communauté wikipédienne n'a pas arrêté sa décision sur les faits, mais il semble que la balance penche vers une attitude ferme avec sanction à la clé. La sanction serait alors un blocage en écriture (et non une coupure, comme l'indiquent certains média) de Wikipédia pour cet établissement, à l'instar de ce qui se pratique pour les établissements scolaires dont les élèves se livrent à ces vandalismes ou autres comportements sources de troubles.
Les questions de la visibilité de Wikipédia, de la compréhension de son fonctionnement et du regard que l'on pose sur elle (en particulier de la presse et du monde universitaire) restent posés, principalement en termes d'objectivité. Cependant, on pourra noter que figurer sur l'encyclopédie (par le biais de son « google rank »[4]) devient relativement recherché, comme les utilisateurs de Wikipédia ont pu le constater lors des récentes campagnes électorales françaises, ou encore sur des articles portant sur certaines sociétés ou personnalités.

Notes

Voir Aussi

Sources

Cet article contient des éléments de journalisme de première main rédigé par un membre de Wikinews (voir la page de discussion pour plus de détails).
Ces articles peuvent être traduits en utilisant le Réseau de Traduction des Sources Primaires (WORTNET).

Crédits

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ZFS ou comment faire bouillir les océans et les cerveaux

Petite démonstration scientifique amusante publiée par PCimpactde à l'occasion de l'annonce de l'intégration dans le futur OS d'apple (Léopard), du système de fichier ZFS (File System de 128 bits). Tout à commencé par une déclaration étonnante de Jeff Bonwick, responsable de l’équipe qui a conçu le système. Celui-ci avait affirmé en effet qu’il serait impossible de remplir intégralement un espace de données ZFS sans faire bouillir les océans. voila son explication (source Wikipedia):

« Bien que nous aimerions tous que la Loi de Moore continue de s'appliquer pour toujours, la mécanique quantique impose quelques limites fondamentales sur les vitesses de calcul et les capacités de stockage de n'importe quel objet physique. En particulier, il a été montré qu'un kilogramme de matière contenue dans un volume d'un litre pouvait effectuer au maximum 1051 opérations par secondes sur au maximum 1031 bits d'information[3]. Un espace de stockage 128 bits entièrement rempli contiendrait 2128 blocs = 2137 octets = 2140 bits; d'où la masse minimum nécessaire pour contenir les bits serait de (2140 bits) / (1031 bits/kg) = 138 milliards de kg.

Cependant, pour pouvoir fonctionner à cette limite de 1031 bits/kg, la totalité de la masse de l'ordinateur devrait être composée d'énergie pure. Selon E=mc2, l'énergie au repos d'un milliard de kg est de 1,2×1028 Joules. La masse des océans est d'environ 1,4×1021 kg. Il faut environ 4000 J pour élever la température d'un kg d'eau d'un degré Celsius, soit 400 000 J pour réchauffer de l'état gelé à l'ébullition. La chaleur latente de vaporisation ajoute encore 2 millions J/kg. Ainsi l'énergie nécessaire pour porter à ébullition les océans est d'environ (2,4×106 J/kg) × (1,4×1021 kg) = 3,4×1027 J. Ainsi, remplir en totalité un espace de stockage 128 bits consommerait, littéralement, plus d'énergie que de faire bouillir les océans »

Vous suivez toujours? :D

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Wikipédia: la version francophone franchit le cap du demi-million d'articles

Le 28 mai 2007...

L'encyclopédie libre de la fondation Wikimedia vient de passer aujourd'hui le cap des 500 000 articles à 18h23 (heure française), rejoignant les versions anglophone et germanophone dans le club très fermé des projets Wikipedia ayant dépassé le demi-million d'articles. Un des 255 493 contributeurs enregistrés a donc créé le 500 000e article qui concerne l'astronomie : il s'agit d'Aitken (un cratère d'impact sur la face cachée de la Lune), ce qui conforte le troisième rang de la version francophone dans les projets Wikipedia.
Les projets francophones de la fondation wikimedia se signalent particulièrement par leur dynamisme actuel avec une très forte progression de chacun d'entre eux, et l'on pourra citer en particulier le projet Wikinews francophone, qui devrait atteindre bientôt son 2 000e article et ainsi donc devenir le 6e projet Wikinews à dépasser le cap des 2 000 articles publiés.

Voir aussi:

Crédits:

Un article de Wikinews | Cet article provient de la page: Wikipédia : la version francophone franchit le cap du demi-million d'articles

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Feisty Fawn... enfin là!

La dernière release officielle de la jeune mais célèbre distribution GNU/Linux Ubuntu est disponible depuis quelques heures. Numéroté 7.04, elle bénéficiera d''un support de 18 mois et remplace la version 6.10 Edgy Eft. Attention toutefois, la version "Long Term Support" (LTS) elle se nomme Dapper Drake et précédait Edgy Eft.

Le contenu:

Le noyau de base de la "festy" est le 2.6.20, alors que l'envirronement par défaut est Gnome 2.18. Kubuntu et Xubuntu, basées respectivement sur des environnements KDE et XFCE, elles aussi bénéficie de cette mise à jour.

Du coté des nouveautés on noterra:
logo ubuntu
  • Un nouveau gestionnaire réseau "NetworkManager", plus évident à utiliser et qui permet de configurer automatiquement un réseau.
  • L'installateur apporte une nouveauté dans le monde Linux, en permettant de réutiliser les paramètres utilisateur (favoris internet, contacts de messagerie instantanée...) d'une installation windows via un module de migration très simple à utiliser.
  • "ubuntu-restricted-extra" apporte quand à lui le support Flash, de codecs, ainsi que l'envirronement Java.
  • Un utilitaires permet d'installer et utiliser facilement les pilotes propriétaires nécessaire à la bonne marche de la machine.
  • Le réseau sans fil est à présent géré à l'aide de Avahi.
  • Les effets 3D sont à présent fournit par défaut, avec Compiz qui ravira les propriétaires de cartes ATI notamment.
  • Le pack de logiciels par défaut (naviguateur web, suite bureautique, messagerie...) est très complet et bénéficie de versions très récentes des logiciels.

Comment l'installer?

Pour télécharger Feisty Fawn: http://releases.ubuntu.com/feisty/ (L'ISO est à la fois un Live-CD et un CD d'installation)
Si vous aviez déja Edgy, je vous conseille de faire simplement dans une console:
sudo update-manager -c
... et de suivre les instructions de mise à jour vers Feisty (attention, la réussite de la mise à jour n'est pas garantie!).

Actuellement, les serveurs d'ubuntu (Canonical) semblent un peu sur les genoux du fait du grand nombre de requêtes générées par cette sortie. Mais en cherchant bien (par exemple sur les mirroirs belges) ont peut trouver des sources plus rapides pour télécharger l'ISO.

L'avenir?

Comme le veut la tradition, Mark Shuttleworth a baptisé la prochaine version. La version 7.10  sera donc nommée "Gutsy Gibbon" dont la traduction est: « Le gibbon qui a du punch ».

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Wikipedia critiquée par son co-fondateur

Un peu de lecture pour commencer:

Article publiée sur Clubic par Julien le Jeudi 12 Avril 2007

La célèbre encyclopédie en ligne Wikipedia était récemment encensée par le Secrétaire à l'Education du royaume de sa majesté, l'Angleterre, qui déclarait que l'Internet était « une incroyable force pour le bien de l'éducation » et que « Wikipedia permet à tous d'accéder à l'information autrefois réservée à ceux qui avaient les moyens de se payer un abonnement à l'Encyclopedia Britannica ». Cette déclaration n'a vraisemblablement pas ravi l'un des co-fondateurs de Wikipedia, Larry Sanger qui au contraire juge l'encyclopédie « irréparable » et plus du tout fiable.

Bien que Wikipedia soit l'un des dix sites Internet les plus visités au monde avec plus de six millions d'articles rédigés par des contributeurs bénévoles, son contenu est souvenu critiqué pour ses imprécisions quand ce n'est pas pire. Le mois dernier, un contributeur de longue date de Wikipedia se faisant passer pour un professeur d'université diplômé a été démasqué : il s'agissait en vérité d'un étudiant de 24 ans.

Soucieux de l'intégrité du contenu de Wikipedia, Larry Sanger, qui a abandonné ses fonctions au sein du site il y a plusieurs années, lançait récemment Citizendium.org (voir Citizendium pour pallier les lacunes de Wikipedia). Ce nouveau site reprend le concept de Wikipedia et accepte les contributions publiques a un détail près : le contenu est surveillé et édité par des experts.

Au sujet des déclarations de Mr Johnson, le co-fondateur de Wikipedia déclare : « J'ai peur qu'il ne réalise pas les nombreux problèmes affligeant Wikipedia, des problèmes sérieux de gestion, à la communauté disfonctionnelle, au contenu peu fiable sans oublier les divers scandales. Bien que Wikipedia soit toujours utile et qu'il s'agisse d'un phénomène incroyable, il est irréparable ».

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Vous suivez toujours? Alors on décortique...

On décortique quoi d'abord? En effet le contenu est assez proche du néant. Mais de telles affirmations envers un projet qui fait partie des 10 sites les plus visités en France selon Médiamétrie (références) doivent bien êtres argumentées et fondées sur des faits... Non! Si vous lisez attentivement les commentaires de Larry Sanger vous ne tarderez pas à voir la gratuité de telles affirmations. Aucunes n'est lié à des exemples, des études, des cas de litiges... Alors comment pensez que cela puisse être vrai?

Constat:

Wikipédia a certe des défauts liés à ses principes, mais elle est aussi gérée par une armée de fourmies prêtent à abattre des masse de travail pour valoriser celui de chaque contributeur sérieux. Les vandales sont de plus en plus nombreux, mais la communauté des membres actifs est aussi de plus en plus importante. Tout cela étant de prêt lié à la fréquentation sans cesse en hausse du site. Comme dans la popultation, le pourcentage de c**s est aussi présent sur le net, et les presques 8 Millions de visites du l'encyclopédie gratuite en Janvier 2007 laissent suggérer une présence importante de vandales et de contributions à deux sous.

Les patrouilles RC (Recent Changes):

Face à cela, Wikipédia est équipée. Constamment, via divers modes de visualisations et divers outils, des patrouilleurs traquent les contributions originales ou simplement bêtes. Révoquations, effacements, blanchiement, avertissement et/ou blocages des contributeurs facheux sont autant de moyens d'éviter un acharnement trop important ou une dégradation du contenu. Bénévoles et volontaires, ces personnes ne sont pas soumisent à une obligation de résultat et certaines contributions érronées peuvent rester. Il semble toutefois que par la suite, ce soit les "listes de suivi" de chaque utilisateur enregistré qui fassent le reste.

La liste de suivi:

Cette page, propre à chaque contributeur enregistré, lui permet de suivre les modifications apportées sur les pages de son choix. Selon les contributions précédentes, les intérêts personnels ou simplement la volonté de suivre un sujet, un utilisateur peut en cliquant sur un bouton "suivre" ajouter une page de l'encyclopédie à sa liste. En surveillant régulièrement sa liste, il devient aisé de vérifier que le contenu des pages suivies ne se dégrade pas et que les informations ajoutées par d'autres respèctent les rêgles de Wikipédia.

Les règles de Wikipédia:

Dès l'accueil un bandeau signale fièrement: "Bienvenue sur Wikipédia, projet d'encyclopédie librement distribuable que chacun peut améliorer". Cela annonce en effet le coté libre du projet. Mais la liberté a ses contraintes. Wikipédia est régie par des règles (souvent de bon sens) qui visent à obtenir un contenu en constante amélioration et non qui tendrait à se dégrader. La page: Aide:Principes Fondateurs permet de prendre connaiscance des bases de ces règles. On peut citer ces cinqs piliers du projets et pour plus de détails, les currieux se rendront sur la page précédemment citée ou les pages de détails de chacuns:

La valeur du contenu:

Laisser penser que Wikipédia est un immonde tas d'ordures et de contre vérités peut préter à sourire quand on en connait la valeur. Une des meilleures références à cette affirmation est surement une étude menée par la revue "Nature" qui il y a quelques mois comparrait le contenu de la fameuse "Britanica" et celui de l'encyclopédie libre Wikipédia. L'enquête, résumée ici par la revue Nature signale que la valeur de Wikpédia équivaut celle de Britanica. Des erreurs ayant été remarqués dans chacune d'elle, celles de wikipédia n'étaient pas significativement plus importantes ou nombreuses.

La garantie du contenu:

Une des principales critiques faite à l'encyclopédie libre est que le contenu n'y est pas garanti. Avant de juger cette critique, il faut savoir que même la très réputée Britanica ne garantie pas son contenu comme le signale un Disclaimer:

Disclaimer of Warranties: THE SERVICES AND ALL INFORMATION, PRODUCTS, AND OTHER CONTENT INCLUDED IN OR ACCESSIBLE FROM THE SERVICES ARE PROVIDED "AS IS" AND WITHOUT WARRANTIES OF ANY KIND (EXPRESS, IMPLIED, AND STATUTORY, INCLUDING BUT NOT LIMITED TO THE IMPLIED WARRANTIES OF MERCHANTABILITY AND FITNESS FOR A PARTICULAR PURPOSE), ALL OF WHICH BRITANNICA EXPRESSLY DISCLAIMS TO THE FULLEST EXTENT PERMITTED BY LAW.

Ensuite, il faut apprendre à utiliser toute source d'information avec précaution. En effet, quelque soit la provenance, tout information, en particulier lorsque cela concerne l'actualité, il faut savoir vérifier à travers d'autres sources et faire un travail de mesure. Corroborer et relativiser semble aujourd'hui indispensable quand on connait le poid de l'information à distance de nos jours. Wikipédia par ses principes est relativement faible sur les sujets tels que l'actualité, les sciences sociales ou la religion. En revanche, les contenu qui concernent les sciences dites dures, peuvent être considérés comme tout à fait fiable. A vous de faire la part des choses.

Conclusion:

Les paroles diffamantes du cofondateur de Wikipédia, récemment parti sur un projet concurent, peuvent faire peur, mais il faut remarquer l'absence d'arguments de sa part alors que les affirmations sont violentes. En fait, il suffit de relativiser et de comprendre qu'il s'agit d'un moyen, malsain surement, de faire de la publicité sur Citizendium. Son nouveau dada, lancé en grande pompe en Septembre 2006, semble souffrir d'un certain manque de contributions et compte actuellement moins de 1500 articles, dont très peu sont vérifiés par les "experts" qui doivent faire la différence. Bref, il faut plus considérer cela comme une guéguerre attisée par l'espoir publicitaire de faire enfin démarrer un projet poussif.

Espérons que Wikipédia ne souffre pas trop des paroles malsaines d'une personne ayant quitté le navire dès 2002 et qui ne connais plus grand chose au fonctionnement actuel de l'encyclopédie libre. A chacun de se faire un opinion maintenant que chaque parti c'est exprimé.

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Debian GNU/Linux 4.0 : Etch sort de l'œuf

Le projet Debian vient de publier Debian GNU/Linux 4.0 - nom de code Etch - distribution multi-plateforme prenant en charge onze architectures de processeurs, disposant d'une interface graphique d'installation et constituée d'environ 18 000 paquets logiciels - dont Linux 2.6.18, glibc 2.3.6, GCC 4.1, X.org 7.1, OpenOffice.org 2.0.4, GNOME 2.14.3, KDE 3.5.5a et Xfce 4.4(rc).

Cette nouvelle version stable paraît 22 mois après Sarge, Debian GNU/Linux 3.1, qui vient également de connaître une petite mise à jour de sécurité.

Par ailleurs, les développeurs Debian viennent d'élire Samuel Hocevar - un français, développeur de VLC et de Monsterz - comme nouveau chef de projet (Debian Project Leader ou DPL).
Les changements et nouveautés sont nombreux et détaillés dans les notes de publication et le wiki (cf. lien ci dessus et les articles de Debian-Administration).

En résumé :

  • Avec Etch, Debian GNU/Linux dispose d'un nouvel installateur avec une interface graphique et de nouvelles options comme les systèmes de fichiers chiffrés ou l'utilisation de sudo au lieu du compte root.
  • XFree86 est remplacé par X.org 7.1. Compiz est également disponible pour les amateurs de bureau en 3D. En terme d'environnement de bureau, GNOME est en version 2.14.3 avec des morceaux de 2.16, c'est l'environnement par défaut situé sur le premier CD. Ceux qui préfèrent KDE 3.5.5a ou Xfce 4.4rc peuvent utiliser un CD d'installation alternatif, des images ISO sont disponibles.
  • Les logiciels de la fondation Mozilla sont présents en versions démarquées : Iceweasel est le navigateur web et Icedove est le client de courrier électronique.
  • Aptitude devient le programme préférentiel pour la gestion des paquets et SecureAPT est disponible pour vérifier cryptographiquement la sécurité et l'intégrité des paquets téléchargés.
  • Le codage de caractère par défaut est l'UTF-8.
  • Devfs est remplacé par udev qui est un programme travaillant en espace utilisateur.
  • Debian-volatile est maintenant un service officiel (il s'agit d'une possibilité de mise à jour servant aux logiciels ayant des besoins évoluant en permanence, comme le filtrage de pourriels ou la détection de virus).
  • Enfin, la prise en charge des processeurs 80386 a été abandonnée - la plateforme x86 est désormais prise en charge à partir du 80486.

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